Les oiseaux du Boisé du Tremblay

Le 7 janvier 2025, date de la dernière mise à jour, le guide "Birds of Boisé du Tremblay" contenait cent vingt-deux espèces d'oiseaux. Il en compte maintenant 125.

Au cours de 2025, les observateurs qui ont fréquenté le boisé ont ajouté : la Bécassine de Wilson, la Paruline à joues grises et le Troglodyte de Caroline.

Il est à noter que les gobemoucherons gris-bleu qui ont niché trois années de suite en bordure du chemin, entre l'entrée "chemin du Tremblay" et l'entrée du coin "Cantin/Braille", ne sont plus rapportés depuis deux ans. Ils ont probablement battu en retraite devant les bucherons qui ont "sécurisé" les lieux pour que les promeneurs de chien puissent s'exercer au lancer de sac à crottes.

Il ne reste plus à espérer que les oiseaux se soient enfoncés dans le bois à la recherche de tranquillité.

La mise à jour des autres guides suivra sous peu.

Un 30 novembre dans le boisé du Tremblay

Malgré sa taille relativement petite, la pie-grièche est une tueuse de rongeurs redoutable

Matinée grise, venteuse et neigeuse. En somme, aucune raison de sortir si ce n'était cette alerte des oiseaux rares tombée dans ma boite à courriel qui signalait un moqueur polyglotte dans le boisé du Tremblay. 

D'habitude, nous n'y allons pas à cause des attroupements que suscite ce genre d'alertes, mais l'occasion de ne pas céder au confort et à la facilité était trop belle et nous avons chaussé nos bottes. Après quelques pas d'adaptation au vent glacial, le plaisir de la marche l'a emporté sur tout le reste. 

Nous avons cherché le moqueur en vain. Le seul oiseau gris que nous avons trouvé est une pie-grièche boréale qui chassait malgré les bourrasques.

À 426,6 ppm de dioxyde de carbone

Début novembre et encore des fleurs d'actée à grappes au jardin.

Au Canada, les actées à grappes (Actaea racemosa) ne sont jamais allés plus au nord que l'Ontario; une question de climat probablement. On en trouve quand même quelques-unes dans les jardins québécois. Les miennes y sont parce que je collectionne les plantes médicinales. 

Pendant longtemps, j'ai dû me contenter des boutons de fleurs que le premier gel emportait. Puis, elles se sont endurcies, ou le climat s'est réchauffé, et le premier gel n'a plus emporté que les fleurs épanouies. L'année dernière a été une année exceptionnellement longue (pour moi, l'année s'arrête avec la dernière fleur et ne reprend qu'avec la première verdure) et j'ai eu la surprise de voir se développer des fruits. Je ne pensais pas que les graines parviendraient à maturité. À tout hasard, j'en ai quand même récolté en me gelant les doigts et je les ai disséminées de l'autre côté du chemin. Il faut croire que le hasard fait bien les choses puisqu'elles ont germé.   

Prochaine étape: la fermeture du bassin déclenchée par la formation de la première couche mince de glace qui s'installe généralement autour du 15 novembre.