Cette semaine fut riche en émotions. Le 18 mars, les trois premiers carouges à épaulettes sont venus grincer dans le jardin. Nous les attendions avec impatience puisque le retour de ces migrateurs est un signe de printemps à venir et que le journal du jardin indiquait le 11 comme date d'arrivée, l'année dernière.
Et puis, le 20, c'est un dindon sauvage qui est venu faire un tour sous nos mangeoires. Je dois avouer que nous l'espérions, car un troupeau est vu régulièrement, à quelques rues de là, dans le parc Michel-Chartrand, et le boisé du Tremblay dont nous sommes riverains est un habitat propice. Depuis, il revient régulièrement, mais cela ne durera pas. Connaissant mes contemporains, il y en aura bientôt pour se plaindre des dangers de la Dinde noire (comme l'ont déjà surnommée les média ignorants) et de ses nuisances. Lesquelles ? Je me le demande encore, mais je ne suis pas inquiet; l'humanité excelle dans l'art de se débarrasser de ce qui lui est trop étranger.


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