Le dimanche après-midi, après le dîner, la question vient toujours à se poser. Cette fois, elle a été tranchée en faveur de la nature, du côté bouchervillois du boisé du Tremblay.
C'est un coin que nous ne fréquentons plus beaucoup pour trois raisons: (1) pourquoi prendre l'auto pour marcher dans un bois qui commence derrière notre clôture, (2) ce secteur a toujours semblé déserté par la faune, surtout aviaire, et (3) la coupe à blanc des frênes moribonds, la repousse des nerpruns et les grillages abandonnés autour des feues plantations de nouvelles essences offrent un spectacle désolant.
Des points positifs, me demanderez-vous ? Ils suivent en photos.
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| Renouée sagittée |
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| Gentiane d'Andrews |
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| Concombre grimpant |
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| Eupatoire rugueuse |
Et puis, il y a le ruisseau Massé. Autrefois redressé et calibré par l'homme et ses machines, il retourne tranquillement à sa nature. Il se comble, se verdit et rêve qu'un jour il pourra à nouveau se promener dans le bois. Tout espoir est permis ; il dispose d'un temps que nous n'avons pas. Et alors, ses eaux ne se précipiteront plus à la moindre fonte ou au premier orage venu pour faire déborder les rivières.
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| 2026 |
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| 2017 |
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